Illustration réalisée par Mendagor .
Je me retrouvais dans un pays qui me sembla être le mexique . Les couleurs de la terre , un peu comme dans certains films de Sergio Leone . Je me retrouvais soudain face au chaman Atlanteocelot. Il semblait là pour moi et sans me saluer me demanda si je savais pour quelle raison je me trouvais là .Je ne fus pas étonné de sa présence il n'avait pas changé depuis notre rencontre l'an dernier . Sans être étonnée je lui répondis que j'allais être initiée . Je ne savais pas encore de quelle manière . Je savais que je devais me trouver là pour aider les autres . Il hocha la tête et je le suivis . Une tour faite de grosses pierres , haute comme un grand rectangle dressé vers le ciel . Mais ce qui me frappa c'est qu'il n'y avait aucune marche d'escalier mais à environ un mètre du sol je devinais des marches cachées derrière une grande tenture qui semblait servir de porte . Non c'était comme une tenture mais faite par des branches entrelacées entre elles mais de manière si serrées que l'on ne devinait aucun espace entre celles ci . Je compris alors que cette immense tour allait servir de tour de défense pour les résidents du village mexicain .
Je ne sais par quel procédé , je me retrouvais soudain à l'intérieur . Un dallage assez grossier servait de sol et des gens vêtus simplement étaient là et nettoyaient le sol . Ils me saluaient sur mon passage . Je compris que je n'étais pas une femme mais un jeune homme d'une vingtaine d'années avec les cheveux noirs, légèrement ondulés jusque dans le cou , mon teint était basané et mes yeux foncés . J'étais vêtu d'une courte robe de bure enfin je suppose , une ceinture nouée à la taille . L'échancrure était en v et je découvris que j'étais imberbe. Je n'étais pas très musclé mais je me trouvais charmant et en fus surpris .
Atlanteocelot me demanda ou se trouvait la pierre . Effectivement j'avais trouvé une pierre de forme ovoïde , semblable à un gros oeuf . Des tâches noires un peu effacées composaient une décoration effacée par le temps et les motifs ne pouvaient êtres discernés. Je pris la pierre dans mes mains et alors des dessins apparurent , un homme et une ébauche d'oiseau qui me parut être un aigle et d'autres motifs dont je ne me souviens pas . Il m'expliqua que cette pierre était dotée de grands pouvoirs . Elle allait me servir pour l'initiation que j'allais recevoir .
Il semble que cette tour était destinée pour cette dernière mais comme je l'ai dit précédemment pour notre défense . Je compris que j'étais un prince ou quelque chose d'approchant .
Sans doute un souvenir d'une vie antérieure ou je ne sais quel rêve fou .... J'ai dormi cette nuit là avec mon améthyste sous la main "
NT Octobre 2009.
Je remercie Mendagor pour son concours . Sans lui cet article n'aurait pas pu être réalisé
Le bruit des feuilles qui descendent lentement
Tombées du ciel de feuillages très odorants
Qui crissent sous le pas de nos bottes
L'eau encore rare du ruisseau qui file là
Comme perdu par le changement de saison
Odeur de champignons cachés sous la mousse
Qui sentent bon l'automne qui s'installe
Couleurs des summacs rouges qui se fondent
Sur les ravines de tapis de feuilles
Et le souffle encore tiède de l'automne .
NT. 11/10/2009
Je regarde la vue des montagnes sous la brume
J'écoute le silence emprisonnant les bois
J'observe et me mets en harmonie avec les couleurs
Des fleurs qui ondulent sous la brise je devine le parfum
Je sens le soleil et sa caresse légère sur ma peau
Communie avec le visible et l'invisible réunis
Je suis moi et rien à la fois , un atome de l'univers
Illusion qui n'existe que par l'imagination d' ETRE Moi
NT 23/09/2009
L'éducation du jeune Samouraï
Dans la tradition, le fils de Samouraï était soumis à une discipline très stricte. Le temps des caresses maternelles est douloureusement court. Avant même d'avoir vêtu son premier pantalon, on l'avait soustrait autant que possible aux tendres contacts et on lui avait appris à réprimer les élans affectueux de l'enfance. Tout plaisir oisif était rigoureusement mesuré et le confort lui-même proscrit, sauf en cas de maladie. Ainsi, dès le moment où il sut parler, on l'enjoignit de considérer le devoir comme le seul guide de son existence, le contrôle de soi comme la première règle de conduite, la souffrance et la mort comme des accidents sans importance de point de vue individuel.
Cette éducation spartiate n'allait pas sans impératifs beaucoup plus contraignants, destinés à développer une impassibilité totale dont l'enfant ne devait jamais se départir, hormis l'intimité de la maison. On accoutumait les garçonnets à la vue du sang en les forçant à assister à des exécutions. Ils ne devaient manifester aucune émotion. De retour chez eux, on les obligeait à manger un grand plat de riz coloré en rouge sang par l'adjonction d'un jus de prunes salé, afin de réprimer tout sentiment d'horreur secret. Des épreuves encore plus pénibles pouvaient être imposées, même aux très jeunes enfants. A titre d'exemple, on les contraignait à se rendre seuls, à minuit, sur les lieux du supplice, et à en rapporter la tête d'un des condamnés pour preuve de leur courage. En effet, la crainte des morts était jugée tout aussi méprisable de la part d'un samouraï que celle des vivants. Le jeune samouraï devait apprendre à se prémunir contre toutes les peurs. Dans toutes ces épreuves, le plus parfait stoïcisme était exigé. Toute fanfaronnade n'eût pas été considérée avec plus d'indulgence que le moindre signe de lâcheté.
En grandissant, l'enfant devait se satisfaire, en guise de distractions, de ces exercices physiques qui, très vite et pour le restant de ses jours, préparent le samouraï à la guerre: tir à l'arc , équitation, lutte, escrime . On lui choisissait des compagnons parmi les fils des domestiques, plus âgés que lui et sélectionnés pour leur habileté dans l'exercice des arts martiaux. Ses repas, bien qu'abondants, n'étaient pas très raffinés, ses tenues légères et rudimentaires, sauf à l'occasion des grandes cérémonies. Lorsqu'il étudiait, en hiver, s'il arrivait qu'il eût si froid aux mains qu'il ne puisse plus se servir de son pinceau, on lui ordonnait de plonger dans l'eau glacée pour rétablir la circulation. Si le gel engourdissait les pieds, on l'obligeait à courir dans la neige. Plus draconien était encore l'entraînement militaire proprement dit : l'enfant apprenait de bonne heure que la petite épée à sa ceinture n'était ni un ornement, ni un jouet.
L'éducation religieuse du jeune samouraï n'était pas moins singulière. On lui apprenait à vénérer les dieux anciens et les esprits de ses ancêtres. On l'initiait à la foi et à la philosophie bouddhiques et on lui enseignait l'éthique chinoise.
Peu à peu, à mesure qu'il passait de l'enfance à l'adolescence, la surveillance à laquelle il était soumis allait s'amenuisant. On le laissait de plus en plus libre d'agir selon son propre jugement, avec la certitude qu'on ne lui pardonnerait pas la moindre erreur, qu'il se repentirait toute sa vie d'une offense grave et qu'un reproche mérité était plus à redouter que la mort même.
Aussi, protégé par les mœurs candides de la vie du vieux Japon, le jeune samouraï gardait en grandissant une pureté d'esprit et une simplicité de cœur exceptionnelles.
Voici une photo prise dans le ciel du lot cet été au mois d'aout . Nous étions une bonne dizaine à voir se dessiner cet oiseau symbole de la paix . Nous prenions notre repas sur la terrasse d'un ancien chateau que nous venions de visiter . Faut il y voir un signe ? Je sais que certains analysent les nuages et apportent une explication . Alors je vous laisse la parole . Donnez libre cours à votre imagination .
Comme un feuille soulevée par le souffle du vent d'été
Je me laisserai porter au fil du temps qui passe
Je me glisserai dans les remous du torrent qui roule
Je me ferai goutte de pluie qui annonce l'orage
Je serai ce souffle que tu sens mais ne peux retenir
Je me ferai vallées et monts tour à tour au hasard
L'arbre sur le chemin qui se courbe pour te saluer
L'odeur de l'herbe mouillée que tu sens après l'ondée
Celle dont le souvenir s'efface lorsque luit le soleil
Le feuillage sur lequel clapote la pluie doucement
Je serai le vernis du tableau que tu n'auras pas peint
L'esquisse, l'ébauche de celle dont tu croises le chemin
Le souffle sur lequel tu t'attaches en méditant
Et que tu perds si tu t'égares dans tes pensées
La fumée d'un feu de camp qui monte vers les cieux
L'odeur de ce parfum de femme qui s'évanouit soudain
Le coeur griffonné à l'encre invisible et qui s'éfface
L'initiale du prénom gravé sur un tronc d'arbre
L'impermanence que le temps balaie devant lui
Une âme qui passe simplement comme un souffle...
NT 27/08/2009
16 AOÛT
10h : enseignement par S.S. Le Karmapa sur La lettre à un ami de Nagarjuna.
14h : Inititiation de Manjushri par S.S le Karmapa.
Pendant la venue de S.S. Le Karmapa, aucun hébergement n’est possible à l’Institut, une liste d’hôtels, de gite et camping est disponible sur le site, rubrique informations pratiques.
Lieu : Institut Karmapa , 35 ,chemin de la Ferrière 06 Valderoure
S. S. le 17ème Karmapa Trinlay Thayé Dorjé est né au Tibet le 6 mai 1983. Il est le premier fils de la 3ème incarnation de Mipham Rinpoche, grand lama Nyingma, et de Dechen Wangmo, fille de la noblesse tibétaine et descendante du roi Gesar de Ling. A l'âge d'un an et demi, l'enfant se mit à annoncer aux gens qu'il était le Karmapa. En 1994, sa famille et lui parvinrent à s'échapper du Tibet, pour se rendre au Népal puis en Inde. Le jeune Karmapa arriva à New Dehli en mars 1994, et lors d'une cérémonie d'accueil, S. S. Shamar Rinpoche le reconnut formellement comme le 17ème Gyalwa Karmapa. Le 17ème Karmapa reçut le nom de Trinlay (ce qui signifie « activité de Bouddha ») Thayé (illimité) Dorjé (inchangeant).
En 1997, S. S. Trinlay Thayé Dorjé fut officiellement invité au Bhoutan pour la cérémonie de crémation de Togpa Rinpoche, où il fut reçu avec tous les honneurs. Une route de trois heures entre la frontière bhoutanaise et la capitale Thimpu lui prit sept heures à parcourir car les gens vinrent à lui se faire bénir et la famille royale, comprenant le roi et quatre reines, le reçut comme le 17ème Karmapa.
En octobre 1999, le 17ème Gyalwa Karmapa accomplit sa première tournée internationale d'enseignements et donna des initiations à plusieurs milliers de personnes à Singapour et à Taiwan. Le début du nouveau millénaire fut marqué par sa première visite historique en Occident. A Düsseldorf, en Allemagne, Karmapa fut reçu avec enthousiasme par 6000 étudiants venus de plusieurs centaines de centres bouddhistes de la Voie du Diamant situés dans une trentaine de pays.
A l'été 2003, S. S. le 17ème Karmapa mena son premier programme officiel aux Etats-Unis, donnant une série d'initiations et d'enseignements. Les 19 et 20 juillet 2003, il donna les initiations de Karma Pakshi et du Bouddha de la médecine à San Francisco en Californie. L'événement fut accueilli par les centres bouddhistes de la Voie du Diamant des Etats-Unis.
En décembre 2003, après avoir parachevé son éducation formelle, le 17ème Karmapa fut proclamé « Grand Maître Tantrique » (Vajracharya en sanscrit). Le 17ème Karmapa Thayé Dorjé réside actuellement à Kalimpong en Inde, où il poursuit sa formation spirituelle et son éducation occidentale.
>> Page d'accueil de S. S. le 17ème Karmapa Trinlay Thayé Dorjé
Sur les sentiers d'une mémoire si présente ,
Je relis vos mots, prémices d'une rencontre
Une attente impatiente s'emparait de moi
Un frisson de joie envahissait mon coeur
Lorsque de vos nouvelles je recevais
Mes yeux glissaient sur l'écran devenu
Soudainement si lumineux et précieux.
J'aime à vous relire cher Monsieur
Votre poésie habitant chaque ligne
Nos désespoirs se mêlant alors
Les rires ont remplacé la souffrance
Je vous devinais de l'autre côté là-bas
Guettant peut être un sentiment naissant
Vers l'occident au rayon couchant .
NT 02/08/2009
Tandis que la nuit à poingts fermés tu dors
Je profite de cet instant et à pas feutrés je sors
Abandonnant les lignes qu'à ma place tu as écrit
Pour y coucher les mots auxquels tu prêtes vie
Cette histoire que tu narres et que tu m'attribues
Je n'ose la lire et préfère aller au coin des rues
Voir si le récit correspond à cette vérité fausse
Que tu as créée et agrémentée à ta sauce
Est elle le pâle reflet de ce qui fut mon histoire
Ou la réalité de ce que je vois dans mon grimoire?
Les caractères et les sons me les as tu fait choisir?
Ou au contraire en as tu fait ton propre désir ?
L'auteur fait sa trame mais le personnage ?
Le héros de ton soi disant livre d'image
Ne se reconnait pas dans toutes ces pages
Qui ont pris des heures de ton précieux temps
Et qui ont fait que tout à coup tu es content
Avant que ne se lève l'aube je serai revenu
Sur mon étagère ou je figure loin de ta vue.
La couverture de ton livre bien soignée
Tu verras tout sera en ordre bien rangé
Nicole T.
le mariage??? toutes mes felicitations!! raconte moi en MP read more
on Rêve : une initiation